2 sept. 2016

Le Biomimetisme

"Ce n'est pas à la nature de produire comme nos usines
Mais à nos usines de produire comme la nature"
Gunter Pauli


29 août 2016

Jeuner 3 jours renouvelle le système immunitaire...




Jeûner 3 jours renouvelle le système immunitaire entièrement

Une étude remarquable sur plusieurs points conclut que jeûner pendant trois jours peut régénérer l’ensemble du système immunitaire, même chez les personnes âgées ou malades. La découverte des scientifiques de l’Université de Californie du Sud est qualifiée de remarquable.

Bien que le jeûne soit critiqué par les nutritionnistes, la recherche démontre qu’un corps affamé déclenche un signal envoyé aux cellules souches pour lancer la production de globules blancs en grand nombre, lesquelles combattent les infections.

Les scientifiques de l’Université de Californie du Sud (USC) affirment que la découverte pourrait être particulièrement bénéfique pour ceux dont le système immunitaire est endommagé, tels que les patients cancéreux sous chimiothérapie. Il pourrait aussi aider les personnes âgées dont le système immunitaire devient moins efficace.




Valter Longo, Professeur en gérontologie et sciences biologiques à l’université californienne explique :

Il [le jeûne] donne le feu-vert aux cellules souches pour qu’elles s’activent et commencent à proliférer jusqu’à reconstruire l’ensemble du système immunitaire. Et l’autre bonne nouvelle est que le corps se débarrasse des parties vieilles, endommagées et inefficaces, au cours du jeûne. Si vous partez d’un système immunitaire fortement endommagé par la chimiothérapie ou le vieillissement, les cycles de jeûne peuvent littéralement générer un nouveau système immunitaire.

En fait, jeûner 3 jours contraint le corps à consommer ses réserves de glucose et de graisses. Ce faisant, une quantité importante de globules blancs est éliminée :

    Quand vous vous privez de nourriture, le corps essaye d’économiser l’énergie dépensée. Pour cela il recycle un grand nombre de cellules du système immunitaire qui ne sont pas indispensables, notamment celles qui sont abimées.

Ainsi, pendant le jeûne, le nombre de globules blancs baisse fortement et augmente rapidement quand la personne s’alimente à nouveau.

Le jeûne a d’autres effets bénéfiques

Durant les tests, les bénévoles ont été invités à jeûner régulièrement entre deux et quatre jours sur une période de six mois.

Les scientifiques ont alors découvert que le jeûne prolongé réduit également l’enzyme PKA. Cette enzyme est impliquée dans le vieillissement, elle augmente le risque de cancer et favorise la croissance tumorale.

Le jeûne diminue les effets secondaires de la chimiothérapie

Jeûner pendant 72 heures protège également les patients atteints de cancer contre l’impact toxique de la chimiothérapie. Tanya Dorff, professeur adjoint de médecine clinique à l’USC affirme que :

    Les résultats de cette étude suggèrent que le jeûne peut atténuer certains des effets nocifs de la chimiothérapie.

Se référant à la période de jeûne de 72 heures, Chris Mason, professeur de médecine régénérative à l’University College de Londres, a déclaré :

    Cela pourrait être potentiellement utile parce que [3 jours] ce n’est pas assez long pour que celà soit très nuisible à une personne atteinte de cancer. Mais je pense que le moyen le plus judicieux de progresser serait de synthétiser cet effet avec des médicaments. Je ne suis pas sûr que le jeûne soit la meilleure idée. Les gens sont mieux à manger régulièrement.

Le Professeur Longo de conclure :

    Il n’y a aucune preuve que le jeûne soit dangereux alors qu’il y a des preuves solides qu’il soit bénéfique.

Source : nationalpost. Com

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DÉCOUVERTE PAR L’OBSERVATION DE LA NATURE
Andrew K.Fletcher est un ingénieur doté d’une grande capacité d’observation et de réflexion. Précisément, c’est en analysant le principe de circulation de la sève dans les arbres que par analogie, il se demanda si le fait de dormir horizontalement, et pire en surélevant les pieds, est véritablement une bonne option pour la santé. Il a passé les vingt dernières années de sa vie sur ses expérimentations d’un lit incliné. Peu de gens sont au départ enclin à admettre cette remise en cause d’une coutume millénaire paraissant totalement physiologique et évidente pour tous. Et pourtant, le fait qu’il ait obtenu des résorptions de varices en 4 semaines était la preuve évidente de l’opportunité de sa méthode, même si elle désavoue la littérature sur la physiologie médicale.


MÉCANISME CIRCULATOIRE DE LA SÈVE DES ARBRES
La sève montante - par capillarité - qui est captée par les racines est en fait composée de 98% d’eau chargée de nutriments. Arrivée au niveau des feuilles, une évaporation importante s’effectue (on connaît la fraîcheur qu’apportent les arbres et le principe de formation des nuages au dessus des forêts). Conséquemment à cette évaporation, la sève se concentre et devient plus dense donc plus lourde, ce qui la fait redescendre sous l’effet de la pesanteur, nourrissant tout ce qui peut l’être (fruits, branches, tronc, racines).
Translaté au système sanguin, Fletcher explique :
« D’une manière générale, la circulation de tous les fluides organiques a commencé bien avant le développement du cœur, et cette circulation primaire a persisté ; elle soutient le cœur à condition que l’on prenne en compte la direction qu’induit la pesanteur. Le principe repose sur le fait que le sang qui entre dans les capillaires pulmonaires transporte l’eau et le gaz carbonique que nous allons exhaler à chaque respiration. En sortant des poumons, le sang est donc devenu plus dense. Il va ensuite passer par le cœur qui va le réinjecter dans l’aorte, ajoutant au sang une densité qui va créer un écoulement pulsatile vers le bas, en particulier vers les reins. Ce sang partant des reins, et qui entre dans les veines est toujours moins dense que le sang artériel en amont des reins. »
Et il poursuit :
« ... mon Eureka était d’une telle ampleur qu’il m’a instantanément conduit au principe du lit incliné (PLI). »
Les pharaons connaissaient déjà…
Clin d’œil du destin, Fletcher lors d’une visite du musée des beaux arts de Boston, fut interpelé par le lit de la reine Hétep-hérès, mère du pharaon Khéops, dont l’original est au musée égyptien du Caire. Personne, semble t-il ne s’est jamais posé de question sur la raison précise pour laquelle ce lit a les pieds de la tête de lit 15 cm plus haut que ceux du pied de lit. Les égyptiens de l’époque disposaient-ils donc d’un secret de santé concernant la circulation sanguine… oublié depuis ? En tout cas ceci semblait confirmer les résultats des expérimentations de Fletcher qui conclut que 15 centimètres était bien la hauteur idéale qu’il avait définie pour la surélévation de la tête de lit, ce qui entraîne exactement un angle de 5 degrés d’inclinaison.


DES RESULTATS REMARQUABLES DÛMENT TESTES

 
- Allergies,
- Apnée du sommeil,
 - AVC : séquelles,
- Asthme,
- Déficit de l’Attention (TDAH),
- Dorsalgies,
- Douleurs articulaires matinales,
- Etourdissements matinaux,
- Glaucome,
- Immunité améliorée,
- Jambes : œdème,
- Maladie d’Alzheimer : améliore,
- Mictions nocturnes fréquentes,
- Migraine : éradication rapide testée en clinique,
- Moelle épinière : atteinte ou blessée,
- Mort subite du nourrisson,
- Œdèmes : tous,
- Parkinson,
- Peau : affections diverses,
- Pieds et mains glacés,
- Poche sous les yeux,
- Problèmes circulatoires : tous,
- Problèmes respiratoires,
- Rétention d’eau,
- Ronflements,
- Sclérose en plaque,
- Sinus congestionnés,
- Sommeil : troubles,
- Ulcère des jambes,
- Varices.


QUELQUES PRÉCISIONS
Dans le cas d’œdème des jambes, celui-ci est dû au fait que la pression dans les veines est plus grande que dans le tissu environnant, si bien que les fluides s’écoulent hors des veines provoquant le gonflement. La méthode du lit incliné repousse les varices à l’intérieur en exerçant une tension sur le sang des veines, ce qui incite les fluides à retourner des tissus environnants vers le système circulatoire.
On serait porté à croire que les patients hospitalisés qui dorment inclinés en raison de leurs problèmes de santé bénéficient d’une approche de la méthode. Ceci n’est pas le cas du point de vue circulatoire car l’alignement de l’ensemble du corps est essentiel. Par ailleurs, cette position malmène les hanches et le dos particulièrement lorsque l’on souhaite dormir sur le côté. Autre cause de problèmes : la position semi assise entraîne des lésions cutanées sur des points de compression permanents des fesses.
Par ailleurs, on sait que les malades alités au long cours ont tendance à se décalcifier, sachant que le métabolisme de calcification passe par un phénomène piézo-électrique amorcé par une compression des os longs ; encore une bonne raison pour installer les grabataires sur un lit incliné.
NOTA :
Fletcher signale l’importance de boire plus souvent afin d’éviter la déshydratation due à une augmentation de perte d’eau par les poumons et la vessie – l’urine est plus chargée et davantage de déchets sont éliminés par le sang.
Il signale aussi quelques petits problèmes possibles d’adaptation au début de l’adoption de la position allongée-inclinée, tels que des raideurs de la nuque ou certaines tensions musculaires.
Témoignage dernière minute d’un ami
Bravo pour ton article sur les lits inclinés ! Pour ton info, il m’a fallu passer une semaine pas trop brillante de détoxification générale avant de connaître enfin une amélioration décisive de toute une série de points, ce qui fait mon bonheur ! J’ai pu clairement vérifier l’exactitude de la théorie de Fletcher, ainsi que sa parfaite honnêteté. Je me sens maintenant en nette meilleure forme physiquement et moralement ; et je suis capable d’efforts physiques que je n’avais plus eu la possibilité de faire depuis près de 20 ans ! Un tout grand Bravo à Fletcher et à toi pour ton excellent article très motivant.


RÉALISATIONS PRATIQUES
¤  Il faut noter qu’en raison de l’inclinaison, il est nécessaire de retenir d’une part le matelas et d’autre part les pieds du dormeur ; ceci nécessite donc un lit doté d’un panneau au pied.
¤  Le réglage de la hauteur de la tête de lit pourra s’effectuer soit avec deux gros rondins de bois coupés à 15 cm, soit avec deux parpaings de 15 couchées que l’on aura rempli de plâtre ou de ciment pour consolidation, soit avec les vieux bottins en veillant bien que cela fasse 15 cm d’épaisseur.
¤  Si votre lit est équipé d’un cadre à lattes en guise de sommier, il est possible de soulever seulement la tête du cadre - à chacun de trouver le bricolage le mieux adapté.
¤  Si votre literie est simplement composée d’un sommier sur pieds sous le matelas, il va falloir fixer solidement un panneau vertical en bois sur le sommier afin de retenir votre matelas et vos pieds.


CONCLUSION

Vu que cette technique gratuite ne rapporte rien à personne, il ne faut pas s’étonner que Fletcher, dans ses démarches multiples depuis 20 ans pour faire connaître sa découverte ait été la plupart du temps sèchement éconduit par les professionnels médicaux et les organisations caritatives.

Références :
http://www.inclinedbedtherapy.com
www.youtube.com/watch?v=86ysFt9DCQQ

23 juil. 2016

La dépression


Selon une nouvelle étude, la dépression affecte le cerveau, il s’agit d’une lésion cérébrale la dépression.


Une étude menée par le groupe de travail ENIGMA CDEM a brisé de nombreuses notions sur la façon dont la dépression affecte le cerveau. Pendant des années, on a cru que les lésions cérébrales provoquaient ou augmentaient le risque de dépression chronique.

Cette étude a fourni des données impressionnante qui montrent que la dépression chronique provoque des dommages physiologiques au cerveau. C’est une bonne raison pour essayer d’être positif et heureux.

Publiée dans Psychologie moléculaire , l’étude a porté sur un nombre sans précédent de 9.000 échantillons individuels. La relation entre la dépression et le dommage est spécifiquement révélée dans la santé de l’hippocampe.

Des études antérieures ont révélé une relation distincte entre la taille de l’hippocampe et la dépression, mais les groupes de test n’ont jamais été suffisamment importants
pour pouvoir donner des résultats précis. Aucun échantillon n’a été aussi vaste, de sorte que les résultats ont prouvé les véritables causes et effets de la théorie de la dépression.


Image crédit :Hippocampe_(cerveau)

Comparaison, par le neuro scientifique hongrois László Seress, d’une préparation d’un hippocampe et d’un fornix humain avec un hippocampe (1980).

L’hippocampe, une zone du cerveau essentielle à la mémoire et à l’apprentissage, jouerait aussi un autre rôle majeur en nous aidant à rationaliser face à l’incertitude. Il régit également la création de nouveaux souvenirs, la formation des souvenirs à long terme et la navigation spatiale. Il est situé dans le lobe temporal médian du cerveau alias le centre de la partie centrale inférieure du cerveau. L’hippocampe est présent sur les deux moitiés du cerveau. Il abrite l’amygdale, qui a été préalablement associée à la dépression. Il est important de comprendre que non seulement l’hippocampe forme et garde les souvenirs, mais qu’il est également essentiel dans le contrôle des émotions.

ENIGMA a pris des images de résonance magnétique (IRM) qui ont comparé les images de 1728 patients diagnostiqués avec une dépression chronique aux images de 7,199 personnes en bonne santé. Les patients diagnostiqués avec la dépression chronique ont montré une rétrécissement définitif du volume hippocampique, jusqu’à 1,24 pour cent. Professeur Ian Hickie, le co-auteur de l’étude explique la relation de l’hippocampe et des émotions plus éloquemment:

« Tout votre subconscient repose sur la compréhension continue de la personne que vous êtes dans le monde – l’état de la mémoire ne consiste pas simplement à savoir faire un Sudoku ou à vous rappeler de votre mot de passe – c’est la notion même que nous avons de nous-mêmes… Nous avons vu dans de nombreuses expériences sur les animaux que lorsque vous réduisez l’hippocampe, vous ne vous contentez pas de changer la mémoire, vous changez toutes sortes de comportements associés à cela – donc le rétrécissement est associé à une perte de fonction. »

Comme l’hippocampe rétrécit, vos souvenirs peuvent devenir plus négatifs, ce qui rend vos attentes pour l’avenir tout aussi sombres. Et cela devient un cycle de réalisation de soi. Lorsque vous ne maîtrisez pas vos perspectives, cela limite la fonctionnalité et l’efficacité de votre cerveau. D’autres recherches doivent être réalisées pour examiner la réversibilité de ce type particulier de dommages.


Il y a eu l’expérimentation concrète révélant comment la méditation et le yoga peuvent épaissir les tissus du cerveau et développer de nouvelles connexions neuronales. Alors que la pensée positive et la vie consciente ont été reconnues comme vitales pour la santé mentale et spirituelle, maintenant, il est prouvé qu’elles sont également nécessaires pour votre santé physique. Une raison de plus pour changer votre perspective et égayer vos perspectives!

Source en vert dans l’article et h / t [ lifehack ]

14 juil. 2016

La réalité n'existe pas jusqu'à ce que nous la mesurions


Par Sandra Véringa | 29 juin 2015

La-réalité-n-existe-pas
La réalité n’existe pas jusqu’à ce que nous la mesurions, l’expérience quantique le confirme

Des scientifiques australiens ont recréé une expérience célèbre et ils ont confirmé que les prévisions bizarres de la physique quantique concernant la nature et la réalité, prouvent que la réalité n’existe pas réellement jusqu’à ce que nous la mesurions – du moins, pas à très petite échelle.

Ça peut sembler quelque peu complexe pour l’esprit, mais une question simple se pose sur l’expérience: si vous avez un objet qui peut agir soit sous forme de particules ou d’ondes, à quel moment donné cet objet a le pouvoir de « décider »?

La logique voudrait que l’objet soit sous forme d’une onde ou d’une particule du fait de sa nature propre, et que nos mensurations n’aient pas le moindre rapport avec la réponse.

Mais selon la théorie quantique, le résultat dépend de la façon dont l’objet est mesuré à la fin de son voyage. Et c’est précisément ce qu’a découvert une équipe de l’Université nationale d’Australie.

    « Cette constatation prouve que la procédure de mesure est capitale. Au niveau quantique, la réalité n’est rien d’autre qu’une tromperie tant que vous ne l’observez pas », a déclaré Andrew Truscott, chercheur et physicien principal lié à ce projet, dans un communiqué de presse.

Comme l’avait déjà prouvé John Wheeler dans sa réflexion en 1978 en utilisant des faisceaux lumineux réfléchis par des miroirs, mais à l’époque, la technologie nécessaire était à peu près impossible. Aujourd’hui, presque 40 ans plus tard, l’équipe australienne a réussi à recréer l’expérience en utilisant des atomes d’hélium dispersés par la lumière laser.

    « Les prédictions de la physique quantique sur les interférences semblent assez curieuses lorsque l’on applique à la lumière, ce qui semble plus comme une vague, mais le fait de réaliser l’expérience avec des atomes, qui sont des choses assez compliquées qui interagissent et qui se mettent en masse avec des champs électriques et ainsi de suite, ajoute quelques bizarreries », a déclaré Roman Khakimovid, un étudiant en doctorat qui a travaillé sur l’expérience.



La réalité n’existe pas jusqu’à ce que nous la mesurions suite :

Pour recréer l’expérience fructueusement, l’équipe a piégé un tas d’atomes d’hélium dans un état de suspension appelé le condensat de Bose-Einstein , puis ils les ont tous éjectés jusqu’à ce que il ne reste plus qu’un seul atome.

L’atome choisi est ensuite passé à travers une paire de faisceaux lasers, ce qui a créé un motif de grillage agissant comme un carrefour où l’atome était capable de choisir un chemin, un peu comme une grille massive qui répand de la lumière.

Ils ont ensuite ajouté de façon méthodique un deuxième grillage regroupant les chemins, mais seulement après que l’atome soit passé à travers le premier grillage.

Lorsque le deuxième grillage a été ajouté, cela a entravé une interférence de manière constructive ou destructive, et c’est ce à quoi on pourrait s’attendre lorsque un atome voyage sur deux voies, comme une vague le ferait. Mais sans l’ajout du deuxième grillage, aucune interférence n’a été observée, comme si l’atome ne choisissait qu’un seul chemin.

En outre, le fait que ce second grillage ait seulement été ajouté après que l’atome a traversé le premier carrefour suggère que l’atome n’a pas encore déterminé sa nature avant d’être mesuré une seconde fois.

    Donc si vous pensez que l’atome prend un chemin particulier ou plusieurs au premier carrefour, cela signifie qu’une mesure ultérieure affecte le chemin de l’atome, a expliqué Truscott. « Les atomes ne se déplacent pas d’un point A à un point B. C’est seulement au moment où ils sont mesurés à la fin du voyage que leur comportement ondulatoire ou corpusculaire est mené à l’existence », a-t-il dit.

Bien que tout cela semble incroyablement inhabituel, en réalité, ce n’est qu’une validation de la théorie quantique qui régit déjà sur le tout petit univers.

En utilisant cette théorie, nous avons réussi à développer des choses comme des DEL, des lasers et des puces informatiques, mais jusqu’à présent, il a été difficile de confirmer que cela fonctionnait réellement avec une belle et pure démonstration comme celle-ci.

Tous les résultats de cette étude ont été publiés dans Nature Physics.

La réalité n’existe pas jusqu’à ce que nous la mesurions : http://www.sciencealert.com/reality-doesn-t-exist-until-we-measure-it-quantum-experiment-confirms

Sandra Véringa

Nos pensées créent notre avenir


22 juin 2016

L'essor des thérapies quantique




  L'ESSOR DES THERAPIES QUANTIQUES

Basée sur les découvertes de la physique quantique, une nouvelle façon de se soigner fait de plus en plus parler d’elle. Son postulat: nos cellules émettent des informations, qui déterminent notre état de santé et sur lesquelles il est possible d’agir.

Explications.
 

« Il y a dix ans, on m’a diagnostiqué un lupus érythémateux, une maladie auto-immune chronique, raconte Lucia, une artiste de 50 ans. Depuis, suivie à l’hôpital, j’en étais arrivée à prendre onze médicaments par jour… Il y a six mois, un ami est venu me voir bouleversé après avoir essayé une nouvelle technique de soin qui, disait-il, n’avait rien à voir ni avec la médecine conventionnelle, ni avec les médecines naturelles. Une “machine” donnait des résultats dont l’exactitude l’avait dérouté. Je suis cartésienne et je n’ai pas peur des expériences nouvelles. J’ai donc consulté un thérapeute qui utilise cet appareil de biofeedback. En quelques minutes, l’écran a affiché clairement tout mon parcours médical ! Puis cette machine a effectué un traitement très étrange, consistant à envoyer des “informations” dans le corps. Après quelques séances, la plupart de mes symptômes ont disparu et, aujourd’hui, avec l’accord de mon médecin, je ne prends plus qu’un médicament par jour.
 

Un diagnostic global 
Un appareil capable d’effectuer un diagnostic précis et de traiter aussi rapidement une maladie auto-immune ? Si un cas ne vaut pas pour tous, les résultats sont étonnants. Et ce n’est qu’un des aspects de cette approche de la santé physique et psychique, qui se répand au point que certains médecins et chercheurs n’hésitent plus à dire qu’un changement de paradigme est en train de s’opérer. Le premier congrès sur les thérapies quantiques d’Aix-en-Provence, en novembre 2010, a réuni des scientifiques du monde entier, parmi lesquels l’équipe du professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine 2008. Depuis, les livres sur le sujet, les congrès affichant complets, les appareils de biofeedback ou les méthodes quantiques se multiplient…


Les « thérapies quantiques », ou la « médecine quantique », nous demandent de voir la vie, la santé et la maladie d’une tout autre façon : notre corps n’est plus un assemblage d’organes à traiter séparément, comme le fait la médecine conventionnelle, c’est un champ vibratoire et énergétique constitué de milliards de particules de lumière – des photons – qui échangent en permanence des informations, un univers lumineux dans lequel l’esprit et la matière ne font qu’un. 
Avec une idée clé: ce ne sont pas les échanges biochimiques de nos cellules qui déterminent notre état de santé, mais les informations qu’elles se communiquent entre elles.
Ici, l’origine de la maladie n’est donc pas un problème purement biologique, mais un défaut d’information; le symptôme n’est qu’une réaction à ce dernier.
Pour celui qui ne connaît pas le monde scientifique, l’idée peut sembler délirante. Pourtant, elle repose sur des dizaines d’années de recherches, commencées il y a un siècle avec Albert Einstein et ses travaux sur la nature de la lumière.
Au fil des décennies, la physique quantique – qui décrit le comportement des atomes et des particules subatomiques – s’est développée en marge de la physique classique, car elle ne répond pas aux mêmes règles.
La plus importante, pour comprendre le fondement de la médecine quantique: les ondes électromagnétiques sont en même temps des photons.
Ces photons du corps humain sont loin d’être des vues de l’esprit: au cours des années 1970, Fritz-Albert Popp, un biophysicien allemand, a découvert l’existence de ce qu’il a appelé les « biophotons », des particules de lumière émises par nos cellules, qu’il a réussi à filmer.
Ces minuscules courants lumineux, invisibles à l’œil nu, portent les informations et contrôlent notre organisme. Mais pas n’importe comment.


Des capacités d’autoguérison stimulées
L’une des découvertes les plus importantes de la physique quantique, reprise et développée dans la thérapie quantique, est, en effet, la théorie des « champs énergétiques »: ce sont eux qui organisent et contrôlent notre corps. Ils forment un tout.
En somme, le corps humain est une structure organisée d’informations.
Ce que les Chinois ont compris depuis longtemps avec l’acupuncture, qui traite les flux d’énergie du corps; ou les Indiens, avec leur médecine ayurvédique qui traite le « corps de lumière » et ses chakras…



Les appareils de biofeedback quantiques sont conçus pour détecter les ondes électromagnétiques, les « fréquences » émises par chacune des cellules de notre corps. Lorsque certaines sont brouillées ou « fausses », l’appareil renvoie des fréquences « justes » afin de corriger le problème.

Imaginez que vous ayez un coup de déprime. Vous appelez votre meilleur ami. Ses paroles rassurantes vous remontent le moral et vous retrouvez assez d’énergie pour reprendre le cours normal de votre vie.

L’aide reçue n’est pas « physique », mais vient des mots réconfortants. Or ce flot d’informations vous a été transmis par les fréquences du téléphone. Voilà, de manière imagée, comment fonctionnent les appareils de médecine quantique : ils envoient des ondes extrêmement fines qui « parlent » à nos cellules et leur transmettent des informations, elles-mêmes portées par les photons.

Pour reprendre la métaphore, on pourrait dire que les fréquences sont les phrases réconfortantes de votre ami ; et les photons, les mots, avec leur sens.

Si la thérapie quantique fait usage d’appareils électroniques de plus en plus sophistiqués, comme le Scio, le Korotkov, le Mora ou le Life, cette approche de la médecine n’est pour autant pas mécaniste: les machines ne fonctionnent pas seules.

« En “dialoguant” avec notre champ d’informations, ces appareils stimulent nos capacités d’autoguérison, explique la journaliste et conférencière Lynn McTaggart, auteur du Lien quantique (Macro 2012).

Mais rien ne peut se faire sans la présence d’un médecin ou d’un thérapeute. » Une interaction d’autant plus importante que cette nouvelle vision de la santé, donc de la vie, implique non seulement une relation entre le corps et l’esprit, mais l’union fondamentale de l’esprit et de la matière.

Erik Pigani
Journaliste, psychologue et psychothérapeute
www.psychologies.com

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