13 mai 2014

La glande pinéale

La glande pinéale

Aussi petite qu’un pois, et de la forme d’une pomme de pin, d’où elle tire son nom, la glande pinéale est considérée comme étant un troisième oeil, pour avoir la même structure de base de nos organes visuels.

Jusqu’à il y a peu, on croyait qu’il s’agissait d’un organe atrophié, aux fonctions indéfinies, d’un oeil non développé. Mais cela a néanmoins éveillé l’intérêt des scientifiques qui ont mis en lumière des fonctions en relation avec la physique et les phénomènes paranormaux…

L’épiphyse neurale, ou glande pinéale, ou tout simplement pinéale, est une petite glande endocrine située à proximité du centre du cerveau. Nonobstant le fait que ses fonctions soient particulièrement discutées, il n’y a toutefois pas le moindre doute qu’elle joue un rôle important, tant au niveau de la régulation de ce que l’on appelle les cycles circadiens, que sont les cycles vitaux (principalement le sommeil), qu’au niveau du contrôle des activités sexuelles et de la reproduction.

Depuis René Descartes au XVIIe siècle, qui affirmait que l’âme humaine se situait en elle, la glande pinéale était considérée comme étant un organe possédant des fonctions transcendantales. Au-delà de Descartes, l’écrivain anglais écrivant sous le pseudonyme de Lobsang Rampa s’est dédié, parmi d’autres, à l’étude de cet organe.

Les défenseurs des capacités transcendantales de cet organe le considèrent comme étant une antenne. La glande pinéale porte, dans sa constitution, des cristaux d’apatite.

Selon une théorie, ces cristaux vibreraient en fonction des ondes électromagnétiques captées, ce qui expliquerait la régulation du cycle menstruel d’après les phases de la Lune, ou la capacité d’orientation des hirondelles au cours de leurs migrations (elles captent les champs électromagnétiques de la Terre). Chez l’être humain, elle serait capable d’interagir avec d’autres zones du cerveau comme, par exemple, le cortex cérébral qui serait capable de déchiffrer de telles informations. Une telle interaction serait moins développée chez les autres animaux. Cette théorie prétend expliquer les phénomènes paranormaux tels que la clairvoyance, la télépathie et la médiumnité.

Depuis Allan Kardec, au XIXe siècle, la doctrine spirite s’attache à s’expliquer à ce propos. Dans l’oeuvre spirite « missionnaires de la lumière » dictée par l’esprit André Luiz, au travers de la psychographie du médium Francisco Candido Xavier, l’épiphyse est décrite comme étant la glande de la vie spirituelle et mentale.

Pour la doctrine spirite, l’épiphyse est un organe de haute expression pour le corps éthéré. Elle préside aux phénomènes nerveux de l’émotivité, due à son ascendance sur tout le système endocrinien, et joue un rôle fondamental dans le domaine sexuel. Dans ce même ouvrage, André Luiz décrit aussi que l’épiphyse est liée à la pensée spirituelle au travers des principes électromagnétiques du champ vital, que la science formelle ne peut pas encore identifier, commandant les forces du subconscient sous la détermination directe de la volonté.

Selon la vision ancestrale des hindous, c’est le principal organe du corps, possédant deux chakras (centres d’énergie) responsables du développement extra physique, pour être des récepteurs et des transmetteurs de l’énergie vitale : le chakra du troisième oeil, au centre du front au-dessus de la hauteur des yeux, et le chakra coronaire, bien supérieur, lui aussi situé dans la tête.

Certains scientifiques ont constaté que, à l’image d’une antenne, la glande pinéale était capable de capter les radiations électromagnétiques de la Lune, les radiations électromagnétiques venues du soleil, et même d’éveiller la production de certaines substances neurotransmettrices, qui stimulent l’activité physique et mentale. C’est aussi la glande pinéale qui active la production des hormones sexuelles au début de la puberté, initiant ainsi le cycle de la reproduction humaine.

Et il y a encore d’autres fonctions particulièrement intrigantes en lien avec ce point situé près du centre du cerveau : la glande pinéale est capable de capter les champs électromagnétiques non seulement de cette dimension, dans laquelle nous vivons, qui est la troisième, mais aussi des autres dimensions de l’univers, permettant ainsi d’accéder aux champs spirituels et subtils.

D’après la théorie des supercordes, dans le cadre de la physique quantique, il existerait pas moins de 11 dimensions différentes dans l’univers, et une communication entre elles serait possible.

En d’autres termes, la glande pinéale serait capable de détecter les dimensions invisibles aux yeux ordinaires, et ce petit radar serait lié aux phénomènes tels que la clairvoyance (voyance d’événements non encore advenus), la télépathie (communication au moyen de la pensée) et la capacité d’entrer en contact avec d’autres dimensions (médiumnité).

Au Brésil, l’un des plus grands chercheurs de ce domaine est le neuropsychiatre Sergio Felipe de Oliveira, titulaire d’un magistère en sciences de la faculté de médecine de l’université de São Paulo, directeur de la clinique « pineal mind » de São Paulo. Il a également étudié la physique durant quatre ans à l’université de São Paulo, au sein de laquelle il a travaillé sur les théories des champs d’ADN et, compte tenu de sa formation en matière de génétique du coeur, il en a déduit que les gènes ne sauraient fonctionner sans qu’un esprit n’induise leur fonctionnement (embryogenèse).

La médiumnité étant une faculté de perception sensorielle, elle a besoin d’un organe qui capte et d’un autre qui interprète. L’hypothèse du Dr Sergio Felipe de Oliveira est que:

« la glande pinéale est un organe sensoriel de la médiumnité, semblable à un téléphone portable, qui capte les ondes du spectre électromagnétique, provenant de la dimension spirituelle, le lobe frontal procédant au jugement critique du message, avec l’aide des autres zones encéphaliques ».

Songer que ce serait notre cerveau qui produit la pensée, serait la même chose que croire que les acteurs vivent à l’intérieur de notre télévision. Aujourd’hui, le cerveau est comparé à un ordinateur. Le problème est qu’il n’existe aucun ordinateur qui produise son propre programme : le programme est produit par un autre être, le programmateur, qui installe le programme dans l’ordinateur. Aussi, la pensée, l’imagination, ne sauraient naître à l’intérieur du cerveau : cela ne peut venir que de l’extérieur et être installé dans le cerveau. C’est une question de logique formelle, de raisonnement informatique. John P. Rose, de l’université d’Oxford, affirme que l’être humain est un être biologique, psychologique et spirituel.

D’après le théorème de Gödel, un système ne peut pas être capable d’exprimer une conscience de lui-même, notre corps ne peut pas être auto-conscient, la conscience doit donc être extérieure à celui-ci. De par une impossibilité mathématique, notre corps ne peut pas produire sa propre conscience. Dès lors, la conscience doit provenir de l’extérieur.

Comme l’a dit Machado de Assis dans ses Oeuvres posthumes, « la pensée s’incline sur le trapèze du cerveau ». La pensée est installée dans le cerveau, et le cerveau est l’instrument de la personne, qu’est l’esprit.

Il existe aussi un concept erroné selon lequel la science serait matérialiste. Mais le matérialisme n’a pas de preuve scientifique. Aucun travail scientifique ne prouve que le matérialisme serait une réalité existentielle ! Aussi, lorsqu’un scientifique a une vision matérialiste, il s’agit là de son opinion personnelle, et non de l’opinion de la science. Lorsque l’on raisonne du point de vue de la physique elle-même, on ne peut pas affirmer que l’on soit en train de voir une table, par exemple. Ce que l’on voit, c’est la lumière qui se reflète sur la table. S’il n’y a pas de lumière, on ne peut pas voir la table : la matière est invisible !

Alors, de quoi est faite la matière ? D’atomes. Qu’est-ce qui existe à la superficie de l’atome ? Des électrons. Et que se passe-t-il lorsqu’un électron s’approche d’un autre ? Ils se repoussent parce qu’ils ont la même charge. Aussi, lorsque l’on touche la matière, l’impression tactile que l’on ressent n’est pas le toucher mais plutôt la force de répulsion électrostatique des électrons. S’il était possible de toucher la matière, il y aurait fusion atomique. Ainsi, la matière s’avère invisible et intangible. Le matérialiste croit en ce qu’il ne peut pas toucher et en ce qu’il ne peut pas voir. Pour que quelqu’un devienne matérialiste, il faut donc beaucoup de foi…

Les universités doivent enseigner et étudier toutes les formes de pensée, ce qui inclut toutes les cultures.

Le code international des maladies en est venu à reconnaître l’état de transe et la possession par un esprit comme pouvant faire l’objet d’un diagnostic médical, sous la réserve suivante : « l’état de transe hors du contrôle de la personne est une maladie mais, lorsque cet état de transe se produit dans le contexte religieux de la personne, ce n’est pas une maladie ».
Le Dr Sergio Felipe de Oliveira a disséqué divers cadavres et a pu vérifier qu’aucune glande pinéale n’est semblable à une autre. Il a coupé une glande pinéale au milieu, l’a soumis au microscope électronique et a pu vérifier qu’il y a diverses structures couvertes par des enveloppes formées de tissu conjonctif.

La glande pinéale est plongée dans le troisième ventricule du liquide céphalo-rachidien et, sous la pression des vases communicants, ces structures souffrent d’une pression semblable à celle que le cerveau éprouve, ces structures ayant un format semblable à celui du cerveau.

Ces structures sont des capsules, en cristaux d’apatite.

Mais pourquoi y’a-t-il des cristaux dans la tête ?

Auparavant, on pensait que la glande pinéale dégénérait avec l’âge et qu’elle n’avait pas la moindre fonction, mis à part faire émerger la sexualité jusqu’à l’âge de 13/14 ans, pour ensuite perdre toute fonction et se calcifier. De fait, un processus bio-minéral affecte la glande, la faisant se calcifier. Pour sa thèse de doctorat de l’université de São Paulo, le Dr Sergio Felipe de Oliveira a fait des recherches sur les cristaux de la glande pinéale au moyen de la diffraction des rayons X. Ce travail lui a permis de vérifier qu’elle ne se calcifiait pas mais, donnait lieu à la formation de structures organisées. Mais alors, quelle serait donc la fonction de ces structures à l’intérieur de l’organisme ?
L’étude par la diffraction des rayons X et par l’emploi d’autres techniques, lui a permis de découvrir l’existence des cristaux d’apatite. La tomographie par ordinateur et la résonance magnétique furent également utilisées. Il a ainsi pu observer qu’une microcirculation sanguine maintenait métaboliquement les cristaux actifs et vivants.

Ces cristaux donnent à la glande une structure semblable à celle d’une caisse de résonance : l’apatite comporte de nombreux électrons à sa superficie, et repousse le champ magnétique. Lorsqu’un champ magnétique s’approche de la glande, il touche l’un des cristaux qui ricoche sur un autre, et ainsi de suite, jusqu’à ce que le champ soit fait prisonnier. Plus une personne dispose de cristaux, plus elle aura de possibilités de capter les ondes électromagnétiques. Les médiums ostensifs ont beaucoup de cristaux.

L’apatite est un minéral que l’on trouve aussi dans la nature sous la forme de pierres taillées. Les recherches montrent que ce cristal capte les champs électromagnétiques. Et le plan spirituel agit au moyen de ces champs. L’intervention divine s’effectue toujours en obéissant aux lois de la nature.

Les médiums, qui sont des personnes capables d’entrer en contact avec d’autres dimensions spirituelles, ont une plus grande quantité de cristaux d’apatite dans leur glande pinéale. Or, personne ne peut augmenter ou diminuer cette concentration de cristaux, c’est là une caractéristique biologique, au même titre que la couleur des yeux ou des cheveux.
La glande pinéale est un puissant récepteur, mais ce sont d’autres zones du cerveau qui décodent les informations reçues, telles que le cortex frontal cérébral. Sans cette interaction, les informations reçues ne pourraient pas être comprises. C’est pourquoi les animaux ne peuvent pas les décoder : les autres parties de leur cerveau n’ont pas cette attribution.

La glande pinéale capte ainsi des vibrations du spectre électromagnétique traduisant nos émotions, nos pensées ou celles des esprits, voire celles d’autres personnes au moyen de la télépathie. Elles sont archivées et elles réagissent au sein du cerveau de diverses manières. C’est sans doute pour cette raison que les hindous considèrent que la glande pinéale est la glande de la vie mentale, et du contact avec l’au-delà…

Les poissons aussi ont une glande pinéale. Alors que les animaux ont une tête translucide, leur glande pinéale est faite de cellules de rétine dans la mesure où, la glande pinéale et les yeux ont la même origine.
Notre tête est imperméable à la lumière, alors que la glande pinéale est atteinte par la lumière au travers de la rétine des yeux. Une partie de la lumière captée par les yeux forme une image en arrivant au lobe occipital où l’image est formée. Quant à l’autre partie de la lumière, elle régulera les rythmes de notre organisme (ce sont les effets non visuels de la lumière), par exemple les heures auxquelles les hormones de croissance doivent être produites. Tout le rythme est coordonné par la glande pinéale.

Il y a aussi des hormones qui sont sagement régies par la Lune : toute grossesse saine dure neuf mois, ce qui est exactement la durée de l’année lunaire. Mais comment l’organisme accompagne-t-il cela ainsi ? C’est parce que la glande pinéale capte les émissions de la Lune et cela se répercute dans toute l’hormonologie régie par la Lune, qui régule les hormones sexuelles reproductrices.
Au cours des cycles de veille et de sommeil, c’est l’oeil qui capte la lumière et qui informe l’organisme de ce qu’il fait jour ou nuit. La nuit, la production d’hormones augmente sous l’effet de la glande pinéale et induit l’état de transe par dédoublement car, si nous allons dormir, il y aura dédoublement et sortie du corps.

La glande pinéale régule ainsi ce rythme en accord avec les commandes, que l’on appelle zeitbergers.

En 1988, Vaul Heart, un chercheur accompagné de collaborateurs, a découvert que la glande pinéale était un élément sensoriel qui convertissait l’onde magnétique en neurochimie. Il y a divers facteurs à prendre en compte :

- 1) si la glande pinéale coordonne le rythme, alors elle est confrontée au temps. C’est l’unique organe du corps qui est confronté à la quatrième dimension (l’espace temps). C’est donc l’organe qui est confronté à une autre dimension ;

- 2) la glande pinéale est un élément sensoriel magnétique du fait des cristaux qui sont diamagnétiques, d’où la possibilité d’un lien par contact magnétique lors de la transe médiumnique.

Lorsque quelqu’un dit qu’il a reçu un esprit, cela ne signifie pas que l’esprit soit venu à l’intérieur de lui-même (tout comme le locuteur ne se trouve pas l’intérieur de la radio).
Le Dr Sergio Felipe de Oliveira a fracturé un cristal et s’est aperçu qu’il présentait des lamelles concentriques, à l’image d’un oignon, avec un modèle ressemblant à celui d’un tronc d’arbre. Plus on est âgé, plus on a de fines lamelles… Ce n’est donc pas la quantité de cristaux d’apatite qui indique l’âge mais le nombre de lamelles qu’un cristal a.

Il y a des personnes dont les cristaux ne sont pas visibles à la tomographie (ce sont des personnes qui entrent facilement en transe de dédoublement [sortie hors du corps]) mais qui captent bien la psychosphère, elles sentent alors ce que les autres personnes sentent, et sont affectées lorsqu’il y a beaucoup de gens : elles captent un grand nombre d’informations. Ces informations sont enregistrés par le thalamus (zone du cerveau qui enregistre les activités sensorielles). La personne ne comprend pas beaucoup les choses qu’elle capte mais, son corps y réagit.

Lors de ses états de dédoublement, la personne développe une plus grande activité : si elle capte ce qu’autrui sent alors, elle aura du mal à distinguer ce qui est son sentiment du sentiment qu’elle a pu capter. Des personnes peuvent alors être confuses quant à leur propre identité. Ce sont des personnes très autocritiques, anxieuses, dépressives.

En état de dédoublement, une personne exhale une énergie appelée ectoplasme. L’exhalation de cette énergie rend la personne particulièrement interactive dans la mesure où, l’ectoplasme est une énergie qui sert à la pensée de la même façon que l’air sert au son. L’air transporte le son, et l’ectoplasme transporte la pensée. Lorsqu’une personne produit beaucoup d’ectoplasme, elle réagit beaucoup à la pensée, elle est très sensible, et use cette énergie ectoplasmique.

Bien souvent, l’organisme réagit à cet excès d’ectoplasmie, en commençant alors à former des structures ectopiques (des kystes, par exemple, peuvent se former chez des personnes ayant beaucoup d’ectoplasme), où l’énergie ectoplasmique de l’organisme est dirigée (par exemple, une personne peut grossir sans en connaître la raison).

Dans ce cas, les ondes magnétiques influeront directement sur les zones de l’hypothalamus et des structures alentour, sans passer par le jugement critique du lobe frontal et en recevoir ses ordres. En conséquence, la personne perd le contrôle du comportement psychobiologique et organique. C’est ce qui se produit pour de nombreux cas d’obésité, lorsqu’une personne mange sans faim, ou des cas de difficultés lors des rapports sexuels.

Si l’effet se produit dans le domaine de l’agressivité, il y aura peut-être une augmentation de l’auto-agressivité (entraînant dépression et phobie) ou de l’hétéro-agressivité (impliquant une violence à l’égard d’autres personnes). Si le système réticulaire ascendant est activé (ce système est responsable des états de sommeil et de veille), cela pourra occasionner des troubles en ce domaine. Dans les cas précités, ces symptômes surviennent sans développement de la médiumnité, mais avec des désordres hormonaux, psychiatriques ou organiques. S’il n’y a pas de contrôle du lobe frontal, les zones les plus primitives prédominent. La personne n’a pas la capacité de se transcender. Ce sont là les hypothèses que le Dr Sergio Felipe de Oliveira a émise face aux cas cliniques, et au cours de ses investigations.

La médiumnité est notre contact avec l’au-delà : nous naissons avec ce don. Même Saint-Augustin, qui convoitait le bonheur, affirmait : « le bonheur advient lorsque quelqu’un accomplit les béatitudes du Seigneur sur la montagne ». Mais cela n’est pas possible sans le don spirituel, c’est-à-dire la médiumnité.

Chacun dispose d’une porte d’entrée vers le monde spirituel au travers de l’hypothalamus, des hormones et des enzymes qui nous lient ici, et d’une porte de sortie qu’est le cône qui va de la glande pinéale au lobe frontal.

Nos cellules comportent des mitochondries à destination desquelles se rend l’oxygène que l’on respire. Cet oxygène sert à produire de l’énergie au contact du métabolisme. Une partie de cette énergie s’ajoute à l’énergie vitale qui vient de l’oxygène (lorsque la plante capte l’oxygène pour la photosynthèse, elle capte aussi la lumière du soleil, et la lumière du soleil apporte le prana, l’énergie vitale. La plante accouple l’oxygène au prana). Lorsque l’on respire de l’oxygène, on inspire déjà le prana, le prana pénétrant à l’intérieur de la mitochondrie pour se joindre à la production calorique et à la formation de l’ectoplasme. L’ectoplasme est donc le produit du prana, et est une énergie spirituelle et métabolique (biologique). C’est pourquoi l’ectoplasme est une énergie qui permet la communication entre le monde spirituel et le monde corporel, du fait de ses deux sources.

Les cristaux de la glande pinéale sont formés à partir de la mitochondrie.

Lors des phénomènes d’incorporation, la personne voit son flux sanguin augmenter dans la tête, et peut avoir des maux de tête. Jung, le psychiatre suisse, affirmait que : « la médium entrait en transe et sentait de forts maux de têtes », pour ensuite prendre son pouls et examiner son cœur afin de tenter de comprendre ce qui se produisait…
Aussi, il nous faut considérer que notre anatomie corporelle va au-delà de ce que nos yeux peuvent voir.
Et la médecine lève le voile sur tout ce jeu d’énergie qui nous connecte à l’au-delà.

Sergio Machado

Source : Jornal Espirita, octobre 2010 – Traduction : Jean Emmanuel NUNES

Bibliographie : wikipedia, vidaperpetua.com.br, pistasdocaminho.blogspot.com


21 mars 2014

EHS


Voici un petit reportage sur l'hypersensibilité 

 *Les solutions Vision Quantique
Conséquence des fréquences due aux téléphones cellulaires, à la wifi, aux antennes relais, aux pollutions électromagnétiques, aux zones géo-pathologiques. Regardez la vidéo et dites-nous si les fréquences n'ont aucune influences sur la biologie cellulaire ?
*Système innovant parmi le plus avancé au monde. Créant des repères fréquentiels à l'image d'un diapason aidant ainsi à retrouver l'équilibre vibratoire naturelle sans outils de protection par la suite.

Clique sur le lien ci-dessous pour voir apparaître la vidéo:








12 mars 2014

Champ de résonance Schumann

Résonance de Schumann et signaux rythmique de la Terre

En 1957, le Pr. O.W.Schumann (Université Munich) découvre les Ondes Transversales Magnétiques Terrestres aujourd’hui connues sous le nom d’Ondes de Schumann ou Résonance de Schumann. Il s’agit d’un phénomène atmosphérique naturel et permanent qui se propage autour de la Terre sous la forme d’une Onde Radioélectrique. Il faut tout d’abord savoir que la Terre est entourée d’une épaisse couche de particules chargées électriquement et ionisées appelée IONOSPHERE. Cette couche d’air ionisé s’étend sur une épaisseur qui va de 60/80 Km à 640 Km ; c’est le bouclier qui protège la Terre contre les vents solaires et les rayons cosmiques et réfléchit en outre les ondes radio. L’ionosphère est une couche épaisse fortement chargée qui forme avec la Terre un véritable condensateur ; ainsi la Terre est chargée négativement et l’ionosphère positivement, ce qui crée entre les deux une différence de potentiel variable de 200 volts par mètre en moyenne. Ce qui fait un véritable générateur électrique et les vents solaires, en interaction avec l’atmosphère en rotation, agissent comme des balais sur le collecteur d’un générateur. Terre et Ionosphère contiennent assez d’énergie potentielle (au moins 3 milliards de KW) chacune pour que l’excitation résonnante de la cavité Terre/Ionosphère augmente l’amplitude de fréquences Schumann naturelle, facilitant le captage de puissance électrique utile.

La Terre est en effet un grand conducteur sphérique et l’Ionosphère un plus grand conducteur encore. Les deux réunis constituent les plaques parallèles d’un condensateur d’un « condensateur sphérique » d’une capacité de 1500 microfarads pour la cavité totale Terre/Ionosphère. Dans les années 50, Russes et Américains s’intéressent aux travaux de M.TESLA, donc de l’Ionosphère, et se rendent vite compte que de puissantes émissions d’ondes ionisantes ont le pouvoir de modifier le climat. Ils leurs suffit d’activer les Electrons qui composent les différentes couches de l’atmosphère jusqu’à en modifier la densité. Le système HAARP de modification du climat est déjà là et nous lui consacrerons un chapitre.
Selon R.Miller « le champ magnétique » entourant la Terre peut être comparé à un gel assez ferme. Lorsque nos corps se déplacent et vibrent, ces mouvements sont transmis à l’environnement et vice-versa. Lorsque nous sommes normalement debout sur le sol, nous sommes « à la Terre » au sens électrique du terme.. Alors nos corps agissent comme de vidanges pour le champ électrostatique et déforment les lignes de force. Rappelons que le champ humain possède ainsi son propre champ électrostatique autour de lui, des lignes de champ résultant de diverses réactions biochimiques dans le corps ; le Bio champ qui en résulte, nous accouple au champ isoélectrique de la planète. En 1957, Schumann calcula les fréquences de la résonance Terre/Ionosphère et repéra la principale onde permanente à environ 7,83 Hz (cycles par seconde), chiffre confirmé plus tard par Koenig. Cette onde coincée dans la cavité d’air comprise entre la surface du sol et l’Ionosphère se répercute sans fin à la même fréquence de 7,83 car constamment réactivée. En fait, cette pulsation se nourrit de l’activité électrique des orages (à l’échelle du globe, il y a près de 300 éclairs à la seconde) mais aussi du vent solaire et de ses rafales de photons à hautes énergies qui viennent en permanence caresser les couches les plus hautes de notre atmosphère, l’électrisant progressivement et saturant la haute atmosphère de charges électriques qui constituent l’Ionosphère. Toutefois, en fonction du jour, de la nuit, des saisons, la pression du « souffle » solaire sur la haute atmosphère augmente ou diminue et l’épaisseur de l’ionosphère s’en ressent tout comme l’atmosphère terrestre. Rappelons que ces ondes Schumann vibrent à la même fréquence que les ondes cérébrales des êtres humains et des mammifères en général.
Selon HAIMSWORTH, le fait que les signaux naturels de la RS ont une influence sur l’évolution du modèle des ondes cérébrales montrent que tout les champs électriques de faible puissance  sont susceptibles d’exercer une telle influence, autrement dit, que les champs électriques produits inconsidérément par les technologies humaines modernes peuvent constituer « des sources de changements » comme par exemple, à plus ou moins long terme, l’extinction progressive des espèces existantes. Cela se comprend aisément puisqu’il s’agit d’un système accordé constitué d’au moins 20 oscillateurs dont les fréquences naturelles de résonance sont identiques. Si les oscillateurs commencent à émettre, il active aussitôt l’autre par une sorte de processus de résonance dans les neutrons. HAIMSWORTH cite le cas où, lorsqu’un homme est en méditation profonde (marquée par des ondes aux rythmes Alpha et Thêta qui traversent son cerveau) une entrée en résonance peut se faire entre l’être humain et la planète Terre. La planète Terre, en effet communique avec nous selon ce langage primitif des fréquences. Même la santé des hommes semble liée aux paramètres géophysiques par le biais des résonances de Schumann. Comme la fréquence des signaux RS est déterminée par les dimensions de la cavité entre la Terre et l’Ionosphère, tout ce qui modifie ces dimensions, modifiera aussi les fréquences de Résonance, comme par exemple, les tempêtes de l’Ionosphère qui provoquent des modifications magmatiques sous forme de tempêtes géomagnétiques qui peuvent intervenir dans la modification des signaux RS. En effet, les fréquences des signaux RS varient en fonction des conditions Ionosphériques qui changent quotidiennement de façon saisonnière et selon les variations de l’activité solaire qui, à son tour, varie selon le cycle de 11 ans de tâches solaires et du cycle lunaire de 27/29 jours, surtout durant les périodes de tâches solaires minimales. Les marées lunaires, en affectant la hauteur et l’épaisseur des couches peuvent modifier les dimensions de la cavité et par conséquent les fréquences RS ; c’est aussi les signaux ELF de HAARP envoyés par des hommes inconscients des dangers qu’ils font peser sur l’humanité, car il faut le rappeler, ces ondes RS vibrent à la même fréquence que les ondes cérébrales des êtres humains soit 7,8 Hertz ou cycles par secondes. C’est la fréquence de Résonance de l’Hypothalamus et l’unique fréquence commune à tout les mammifères, alors que le rythme Alpha peut varier d’une personne à une autre (entre 9 et 11 Hertz) la fréquence de 7,8 Hertz est commune à absolument tous. C’est une constante biologique sous laquelle la vie humaine est impossible, c’est dire son importance.
Ainsi, lorsque les astronautes rentraient de leurs missions spatiales, ils avaient tous de sérieux problèmes de santé. En effet, lorsqu’ils volaient au dehors de l’Ionosphère, il leur manquait cette fréquence vitale de 7,8 Hertz. Pour résoudre ce problème majeur, on installa à bord des vaisseaux de l’espace des générateurs d’ondes de Schumann artificielles. La NASA a, sur ce sujet, multiplié les études et prouvé que si l’on enferme quelqu’un dans un bunker totalement isolé magnétiquement, de graves problèmes de santé surviennent rapidement accompagnés de rythmes cardiaques complètement anarchiques. Dés que l’on émet des pulsations de 7,8 Hertz à l’intérieur, immédiatement les conditions se stabilisent. Notons encore que beaucoup de problèmes cardiaques surviennent durant les tempêtes électromagnétiques sur Terre ; ils sont dus aux perturbations de ces ondes RS ou onde Schumann. Actuellement, toutes les recherches faites sur la RS indiquent que la fréquence de base de la RS a augmenté dangereusement créant une menace pour toute la Biosphère et pour la santé et l’avenir de l’espèce humaine. Rappelons que tous les processus biologiques sont fonction des interactions du champ électromagnétique. Ces champs EM constituent le lien entre le monde des formes et les schémas de résonance ; ils stockent les configurations et les modèles d’information. Enfin, le pont qui relie les résonances du système solaire et les fréquences cérébrales se situe dans l’hélice de l’ADN humain. HAIMSWORTH, comme Schumann se rendit vite compte que la santé des hommes, leur existence même était liée à des paramètres géophysiques par le biais de ELF naturelles. HAIMSWORTH précisait les particularités naturelles de la gamme des fréquences des ondes du cerveau : les fréquences des signaux électromagnétiques naturels qui circulent dans l’enceinte électriquement réverbérante délimitée par la Terre et l’Ionosphère ont dirigé ou déterminé l’évolution ou le développement des fréquences de fonctionnement des principaux signaux du cerveau humain. En particulier, le rythme Alpha est situé de telle sorte qu’il ne peut, en aucune circonstance supporter une interférence importante de la part des signaux naturels ambiants.
Pour HAIMSWORTH, ces fréquences cérébrales évoluent en réponse à ces signaux ; donc les conditions des changements évolutifs des modèles des ondes cérébrales sont bien établies et leurs variations peuvent affecter gravement la santé et le comportement humain ; certains effets commencent à être connus mais dans la plupart des cas, la nature des stimulis ne permet pas toujours l’identification exacte des effets provoqués, surtout si au milieu s’insèrent des effets eux aussi provoqués, de stress, on obtient donc, avec ces changements de signaux, des comportements asociaux, des troubles mentaux profonds, des états psychosomatiques et des perturbations neurologiques. Certains phénomènes des champs électromagnétiques ont pu être associés à une diminution de la résistance immunitaire et à la prolifération de cellules anormales (tumorales.). Ainsi le champ Isoélectrique de basse fréquence de la Terre, le champ magnétique terrestre et le champ électrostatique qui émanent de nos corps sont étroitement imbriqués ; nos rythmes internes interagissent avec les rythmes externes affectant notre équilibre. Nos schémas REM (Rapid Eye Mouvement), notre santé et notre concentration mentale. Les ondes RS participent sans doute à la régulation de notre horloge interne, agissant sur le sommeil et les rêves, les états d’éveil et les sécrétions hormonales. Les rythmes et les pulsations du cerveau humain reflètent bien les propriétés de résonance de la cavité terrestre qui fonctionne comme un régulateur d’onde. Cette vibration naturelle n’est pas une valeur fixe mais la moyenne de plusieurs fréquences, de même que les EEG sont des lectures moyennes d’ondes cérébrales. Comme les EEG, la RS fluctue en fonction de la situation géographique, de la foudre, des éruptions solaires, de l’ionisation atmosphérique et des cycles diurnes (R.A.MILLER). En 1977, le chercheur ITZA BENTON traita de cette relation entre les signaux ELF de la Terre et les rythmes des ondes cérébrales confirmant les propos tenus ici. Un autre grand physicien Finlandais, MATTI PITKANEN, a construit un modèle mettant en corrélation les phénomènes Psy et le Temps Sidéral qui donne comme optimale une fourchette de temps se situant autour de 1h30. Rappelons que le Temps Sidéral en un lieu est l’angle horaire du Point Vernal en ce lieu ; ce temps n’a donc rien à voir avec l’heure ni le temps solaire vrai. Il y implique le Flux Magnétique provenant du centre galactique, combiné avec un moindre niveau de bruit du champ géomagnétique. Ses recherches l’amènent à penser que « les micro-ondes et les ondes radio jouent un rôle important dans le bio contrôle dans l’homéostasie et dans les interactions à distance ». Pour Pitkanen, le système corps-esprit fonctionne comme un bi ordinateur quantique dirigeant le couplage des mécanismes de verrouillage moléculaire. Il implique les PLASMONS comme base des circuits neuraux et les champs magnétiques dipolaires topologiquement quantifiés comme générateurs de changements dans la polarité magnétique. L’expression  « allumer les neurones du cerveau » peut paraître erronée puisque, en fait, ces neurones sont animés en schémas globaux cohérents qui produisent des ondes plus larges à travers une plus grande surface du cerveau. Ainsi, en état de méditation profonde, lorsque les ondes ALPHA et THETA parcourent le cerveau entier, il est probable que l’être humain et la planète entrent en résonance. Selon R.A.MILLER, c’est « un transfert d’énergie et d’information qui est incrusté dans un champs magnétique. Peut-être que la planète communique avec nous par ce langage premier des fréquences. Ceci expliquerait pourquoi les transes et les guérissons (par magnétismes) semblent se produire dans les fréquences RS primaires associées aux rythmes ALPHA ».
D’ailleurs l’histoire nous apporte des preuves anthropologiques et culturelles que les hommes depuis la nuit des temps, se sont intuitivement synchronisés avec la RS ou Résonance Planétaire. Ces traces se retrouvent par exemple dans certaines pratiques rituelles, dans les états de transe du rythme des tambours chamaniques, ou de la plupart des danses extatiques, dans le balancement et l’inclinaison rythmiques des pratiquants des religions juive et musulmane lorsqu’ils psalmodient leurs prières ; on le retrouve aussi dans les danses sacrées hindou et les célèbres MUDRA. Nous pourrions multiplier encore les exemples, comme celui, très significatif, des danses de guérison qui induit la fréquence d’énergie de guérison, c’est-à-dire un esprit de guérison, un esprit plus étendu qui relie les hommes à la nature et à la planète dans une interconnexion dynamique corps/esprit/terre/galaxie. En 1998, C.H.ANDERSON découvrit le phénomène très courant du POS (Son Oscillatoire Persistant) un « son » généré à l’intérieur surtout lors de déshydratation ou de maladie, où il devient plus fort ; ce son ressemble à un bourdonnement d’insecte et Anderson l’attribue au REM (Rapid Eye Mouvement), à l’état de stress post-traumatique, mais surtout au rythme normal ALPHA de 10 Hz. La RS est 20 000 fois moins puissante que le champ magnétique terrestre. Il y a des milliers d’années, le champ magnétique  terrestre était beaucoup plus fort et la RS, cette voix de la planète était aussi plus forte, moins diluée par la pollution EM et nos ancêtres pouvaient l’entendre. Il est même probable que notre système nerveux s’est développé au fil de l’évolution, par l’action de la RS. C’est ce que semblent indiquer nos 4 ondes cérébrales car, sauf l’onde Delta (du sommeil profond) elles tombent dans les même gammes de fréquences. L’onde Delta occupe la bande de 1 à 3 Hz. Or, les signaux de fréquences inférieures à 3 Hz passent plus facilement à travers la Terre qu’à travers l’Atmosphère. Un autre chercheur, JEROSLAV NOVAK a démontré que la RS et le champ EM ELF ont une influence sur les organismes vivants et que la RS varie en fonction des rythmes circadiens et d’autres cycles temporels. Pour lui, le paramètre biologique constitue un faible signal qui nécessite d’être amplifié 100 000 fois ; malgré tout, les changements biologiques sont bien en relation avec les variations de la RS. Autre observation intéressante de Novak, les sujets souffrant de troubles du sommeil et de fibromyalgie ont un taux de magnétite dans le fluide de l’oreille interne, supérieure à la normale. Chez 80% des sujets observés, ce sont les femmes qui ont les taux les plus élevés, car elles sont plus sensibles aux influences d’énergies subtiles que d’autres ne perçoivent pas. Comme l’audition humaine normale se situe entre les fréquences de 60 à 20.000 Hz, les signaux inférieurs à 60 Hz doivent être perçus soit par la magnétite contenue dans l’oreille interne, soit directement par le cerveau. Autre chose importante à rappeler : chacune des 7 RS occupe une bande de 1 Hz, c’est-à-dire que chaque RS a une largeur de 1 Hz. La 1ère bande de RS se produit à une fréquence de 7,83 Hz, c’est-à-dire dans l’intervalle entre les 2 fréquences Alpha et Thêta. Il en existe en tout 4 : ALPHA, BETA, DELTA et THETA.
Il y a 5 groupes de fréquences d’ondes cérébrales liées à notre activité mentale :
-       Les ondes Delta de 0 à 4 Hz sont les ondes les plus lentes mais aussi les plus hautes en amplitude. Elles se produisent lorsqu’une personne est en état de sommeil profond, sans rêve, ou dans la plus profonde méditation. Ces ondes « suspendent » la vie extérieure et apportent une paix profonde. Certaines fréquences de ces ondes déclenchent la production d’une hormone de croissance favorable à la guérison et à la régénération, on comprend pourquoi le sommeil profond est réparateur et essentiel au processus de guérison. En fait, le principe général est que la fréquence prédominante du cerveau est d’autant plus basse en termes de pulsations par seconde que la personne est détendue, et d’autant plus élevée que la personne est agitée.
-       Les ondes Thêta de 4 à 7 Hz. Ces ondes se produisent le plus souvent dans le sommeil, dans les états de méditation profonde (corps endormi et esprit en éveil) ; cela permet l’accès aux souvenirs et à la concentration mentale interne. En ondes Thêta, nous sommes en retrait du monde extérieur et plus concentrés sur le paysage mental. Ces ondes sont liées au mystère ou à un état « crépusculaire », au rêve éveillé. Méditer avec Thêta augmente la créativité et diminue le stress, aiguise l’intuition et les dons de perception extra sensorielle.
-       Les ondes Alpha de 7 à 12 Hz. Ces ondes peuvent induire un état de relaxation et de concentration mentale ; elles sont présentes dans le rêve et la méditation, légère, les yeux fermés. Au fur et à mesure que davantage de neurones sont engagés dans cette fréquence, les ondes Alpha circulent à travers tout le cortex induisant la relaxation mais pas la méditation. Avec les ondes Alpha, nous commençons à accéder à la richesse créative qui se situe sous notre conscience éveillée. C’est la porte qui ouvre sur des états de conscience profonds. Ces ondes favorisent la coordination mentale globale, le calme, l’attention, la conscience intérieure.
-       Les ondes Bêta de 12 à 25 Hz. Ces ondes correspondent à notre état normal lorsque l’attention est orientée vers les tâches cognitives et le monde extérieur. Rapide, l’activité Bêta est activée lorsque nous sommes alertes ou parfois même anxieux, ou engagés dans la solution de problèmes, une prise de décision, le traitement de l’information, la concentration ou l’activité mentale. Pour certains chercheurs, (et les plus récents travaux vont dans ce sens) la fréquence Bêta de 14 Hz serait la clé de l’acte de cognition.
-       Enfin les ondes Gamma de 25 à 60 Hz qui modulent la perception et la conscience (et disparaissent lors d’une anesthésie) ; elles correspondent au traitement de l’information provenant de différentes zones du cerveau et impliquant la mémoire, les facultés d’apprentissage, etc…
En fait, l’homme est un être complexe, plus électromagnétique que chimique (c’est aussi le cas pour l’univers) et sensible aux champs électromagnétiques naturels et artificiellement provoqués. Dans la vie même, tous les processus biologiques sont fonction des interactions des champs électromagnétiques qui constituent le lieu entre le monde des formes et les schémas de Résonances ; ils stockent les configurations et les modèles d’information. Le pont qui relie les résonances du système solaire et les fréquences cérébrales se situe dans l’hélice de l’ADN humain qui s’est structuré dans l’environnement Terrestre. Dans « l’homme étoile » Yvon Combe dit très justement que l’existence de nos organes vitaux ne dépend pas que des réactions biochimiques qui s’y passent par milliards à chaque seconde..bien avant de devenir des molécules organiques douées du pouvoir de la vie, les éléments simples qui composent ces même molécules sont douées d’énergie polarisée, de forces rotatives orientées, de champs immatériels sensibles qui répondent à l’énergie de la pensée.
Le corps humain est rempli de bien d’autres choses, qui n’est pas de la chimie..Il est aussi rempli de l’énergie magnétique et électrique qui priment avant toute forme de vie organisée, . de la conscience d’être et de la pensée humaine qui sont déjà là avant sa création.
Enfin on sait maintenant depuis les travaux de Schumann et Haimsworth, que grâce notamment à la fameuse RS ou « Résonance de Schumann », il y a une relation harmonique entre la Terre et notre corps-esprit, cette RS pouvant être considérée à juste titre comme « la voix de la planète ». Le champ isoélectrique de basse fréquence de la Terre, le champ magnétique terrestre et le champ électrostatique de notre corps sont étroitement entrelacés. Ainsi, nos rythmes internes interagissent avec les rythmes externes influençant ainsi notre équilibre, les schémas REM, la santé, la concentration mentale.Il semble que les ondes RS régulent nos horloges internes, agissent sur les schémas Sommeil/Rêve/Eveil/Sécrétion Hormonale. En fait, les rythmes et les pulsations du cerveau humain sont le reflet de ceux de la cavité terrestre qui fonctionne comme un conducteur d’ondes. Cette cavité terrestre est une cavité « résonante » formée par l’ensemble Ionosphère/croûte terrestre qui émet une onde de 7,5 cycles par seconde c’est-à-dire d’une fréquence de 7,5 Hz qui est précisément la fréquence de résonance des structures cérébrales des mammifères dont l’homme fait partie. Même constat dans le rapport entre l’énergie, l’information et le vivant.
Pour parler de l’énergie du vivant, la médecine actuelle cite beaucoup les sucres et calcule tout en calories. Or, l’on sait que le rendement (% de l’énergie transformée en travail) d’une machine à vapeur ne peut dépasser 30%, les 70% restant seraient donc dégagés sous forme de chaleur ce qui, dans un organe vivant, créerait d’énormes troubles (oedèmes, hyperthermies, sudations intenses.) entraînant la mort. Donc le vivant utilise d’autres énergies comme l’électrique et le magnétique. En effet, chaque être est parcouru de courants électriques et baigne dans ses propres champs magnétiques étudiés en MBE (Médecine Bio Energétique) dont le père fut C.LAVILLE. Mieux encore, tous les organismes vivants font des transmutations à bas niveaux d’énergie, c’est-à-dire pratiquement sans dégager de chaleur comme l’a montré KERVRAN en 1960. Or, ces réactions de fusion (Mn25+H1=Fe26) correspondent à celle de la bombe à hydrogène dont on ne sait toujours pas contrôler le dégagement d’énergie et de chaleur. De plus, la matière vivante vibre de façon différente de la matière inerte et crée ses propres champs magnétiques spécifiques.
Pour nous, la Terre est un être vivant ; comme chez tout être vivant, la partie la plus importante qui lui donne vie et qui est le starter de son organisation biologique, est la partie la plus subtile, la moins visible : l’atmosphère qui l’entoure. C’est cet espace protecteur qui est le catalyseur qui donne la vie à la Terre par l’intermédiaire des particules ionisantes de la Troposphère qui s’organisent en champs d’énergies de très haut potentiel électrique. Cette activité électrique donne naissance au chaud et au froid, sec/humide, pression/dépression, aux orages et aux éclairs. Des éclairs qui forment tout autour de la Terre un Réseau Electrique nécessaire aux échanges ciel/terre sous forme d’informations électriques polarisées. Le Pr. LEROY considérait que « l’univers est un immense édifice formé d’étages vibratoires » Pour le Pr. TOURNAIRE « tous les corpuscules (électrons, protons, neutrons.) sont des singularisations de l’énergie ». En fait, les mondes physiques et psychiques sont solidaires parce qu’ils sont de même essence ; pareil pour l’homme dont le psychisme est parent du psychisme de la matière, puisque que esprit et matière sont les faces opposées et complémentaires de la même énergie. 
Koenig, un élève de Schumann, après avoir pris des relevés de signaux RS, observa la grande ressemblance du signal diurne de la RS avec le rythme Alpha et de l’onde RS ultra longue de 3 Hz nocturne avec le rythme Delta du sommeil. Ce constat permit à Koenig de postuler que les ondes cérébrales ELF avaient évolué de façon à utiliser les signaux naturels de son côté. B.LOMETREE enregistra 2 signaux anormaux se situant dans la gamme Delta : l’un à 0,9 Hz, l’autre à 1,82 Hz. Ces ondes d’énergie sont sans doute ce que l’on appelle les ondes ALFVEN, des micro pulsations dans le plasma magnétosphérique. Selon LOMETREE, l’atmosphère serait un milieu favorable au mélange des signaux ; lorsque 2 signaux se mélangent, on obtient la somme, la différence et la fondamentale ; ces signaux se produisent à des fréquences ultra basses et répondent à certaines lois acoustiques. Ainsi, nous sommes réellement connectés à notre planète, et la Terre et notre Corps/Esprit sont en relation harmonique. Le champ isoélectrique de Basse Fréquence de la Terre, le champ électromagnétique de la Terre et le champ électrostatique qui émerge de notre corps sont étroitement entrelacés. Nos rythmes internes interagissent avec les rythmes externes, influant notre équilibre, les schémas REM, la santé et la concentration mentale. Il semble que les ondes RS régulent également nos horloges internes agissant sur les schémas Sommeil/Rêve/Eveil/Sécrétion Hormonale. De plus, les rythmes et pulsations du cerveau humain sont le reflet de ceux de la cavité terrestre qui fonctionne comme un conducteur d’ondes. Et ces RS sont fluctuantes tout comme les ondes cérébrales.
Toutes ces relations électromagnétiques sont trop complexes pour pouvoir être étudiées ici, même sommairement. Il fallait toutefois évoquer leur rôle car elles affectent notre mental, la structure générale et cellulaire de notre corps, nos cycles de sommeil et de rêve, nos émotions et notre esprit. Tout porte à croire que la santé humaine est liée aux paramètres géophysiques par le biais de la RS dont les signaux naturels ont une influence sur l’évolution du modèle des ondes cérébrales. De ce fait, les champs électriques produits par les techniques modernes exercent une influence sur notre santé, notre psychisme, et peuvent constituer des éléments tendant à modifier l’homme et la vie même sur notre planète.
Dans le cas des ondes ELF par exemple, on s’est rendu compte que ces ondes de faible puissance avaient une énorme influence sur l’homme, tout comme les ondes électromagnétiques. En effet, tout organisme vivant réagit à ces signaux connus sous le nom d’ondes : ondes Delta (0 à 4 HZ), Thêta (4 à 7 Hz), Alpha (7 à 12 Hz), Bêta (12 à 25 Hz) et Gamma (25 à 60 Hz). Le cerveau réagit aux impulsions de certaines fréquences, à des sons de vibrations. Le son est mesuré en Hertz ou cycles par secondes ; chaque cycle d’une onde étant une seule pulsation du son. L’oreille humaine peut recevoir les ondes de 16 Hz à 20.000 Hz mais pas les très basses fréquences dont nous ne percevons que les rythmes. Les fréquences de nos ondes cérébrales indiquent dans quel type d’activités notre cerveau est engagé, car le cerveau utilise sa propre gamme de vibrations pour communiquer en mode interne ou avec le reste du corps. Ces ondes classées par fréquences et ces fréquences prédominantes de nos ondes cérébrales indiquent dans quel type d’activité notre cerveau est engagé.

5 mars 2014

L'homme le plus inspirant du monde

Les gens disent que c'est l'homme le plus inspirant de la planète. En tous les cas j'espère qu'il en inspirera plus d'un. Son message est une belle leçon de vie pour tous ceux qui ne voient plus que leurs difficultés ou ne savent regarder que les imperfections comme unique source d'inspiration.

Nous sommes précieux



28 janv. 2014

Electroculture & Magnetoculture

La stimulation de l'électricité et du magnétisme naturelle 
pour fertiliser les sols et protéger les cultures.

Picture

Photo à droite : Tournesols géants en pleine croissance en été 2009 dans un jardin équipé d' électroculture avec des antennes magnétiques à la cire d'abeille conçues cette même année pour l'expérience par Yannick Van Doorne. Ceci sans engrais, ni traitements autre que le soin attentionné des plantes et l'electroculture. Photo provenant d'un arrêt image du documentaire traitant sur les techniques agricoles alternatives.Petite histoire personnelle :

L'année 2009 a été l'année ou j'ai expérimenté une nouvelle technique d'electroculture sur un champ de un hectare. Jusque la j'avais fait quelques essais positifs et discrètement depuis quelques années au potager ou j'avais réussi à doubler la récolte d'une production d'onions avec une ancienne technique de Justin Christofleau.

Au printemps 2012, j'ai déjà pu installer des dizaines d'hectares avec les techniques d'electroculture, plus de 25 hectares au Canada, plusieurs hectares en France, en Belgique et en Suisse. Bientôt de nouvelles installations seront opérationnelles en Afrique et en Asie. Pendant ce temps la, en France l'application de l'électroculture par les agriculteurs reste à la traine. Les freins principaux à l'action en France sont les préjugés, le criticisme exacerbé, l'ignorance généralisé, la peur de rater et de se faire remarquer, qui empêchent beaucoup d'agriculteurs à innover.

Depuis ces premières installations, les réussites se succèdent. Plusieurs hectares sont installées en plus chaque année. Les résultats augmentent et se confirment sur les installations du début d'année et en année.
Bien que c'est ici en France que de nombreuses techniques d'électroculture ont été inventés, c'est souvent à l'étranger que ces inventions sont plus reconnues et appliqués. Il y a des exceptions en France, comme la région de Bretagne et de l'Alsace, peut-être leur ouverture d'esprit, par leur histoire très ancrée "druidique" et "mégalithique", les innovations et la volonté propre aide au développement des techniques d'electroculture.
Quelques techniques nouvelles, 
appareils et produits pour l'electroculture

Liste incomplète. Pour plus d'informations, contactez Yannick Van Doorne au 06 88 08 68 94 ou email : yannickvd11@yahoo.fr
Je peux vous fournir le matériel, faire ou aider à l'installation ou vous renseigner par les formations et conférences sur toutes ces techniques :
  1. Antennes magnétiques à la cire d'abeilles. Technique de magnetoculture.
  2. Fertilisateur électromagnétique de type Christofleau
  3. Tours paramagnétique de fertilisation : émetteur-récepteur d'ondes radiofréquences naturelles tel les ondes schuman
  4. Fertilisateur solaire, petit panneau solaire de stimulation électrique du sol
  5. Antennes générateur d'onde schumann
  6. Dynamiseur de semences électronique.
  7. Appareil electroflash de transfert électromagnétique de l'information d'un produit ou fertilisant, sur le champ ou sur l'eau de pulvérisation.
  8. Dynamiseur d'eau de type Marcel Violet.
  9. Appareil de traitement de l'eau d'irrigation ou de pulvérisation,  par un système passif pointu.  Energétisation de l'eau. Evite l'entartrage. Evite l'aspyxie des sols. Améliore la disponibilité et l'absorptions des fertilisants. Augmente l'enracinement et la croissance. 
  10. Agnihotra : techniques ayurvédiques simples et efficaces qui ont inspirées les techniques de biodynamie.
  11. Pyramides pour dynamiser les semences, pour la jardin, pour construire une serre en pyramide. Pyramides en kits. 
  12. Aimants de différentes tailles pour l'electroculture
  13. Antennes atmosphériques de type Paulin, Géomagnétifère ou l' électrovégétomètre.
  14. Appareil Lee Crock d'electroculture
  15. Générateur d'ondes scalaires composé d'aimants pour soigner et accélérer la croissance des plantes
  16. Antenne en forme de coquille d'escargots modifiées pour poser aux pieds des plantes
  17. Circuits anneaux Lakhovsky pour plantes et arbres.
  18. Applications de fréquences sonores, de musique et plantes : www.musiquesplantes.com

Que peut on faire dans son jardin, un technique simple et bon marché? 

L'electroculture est un sujet vaste. Il y a des dizaines de techniques différentes et souvent complémentaires. Ceci n'est qu'un début dans le nouvel essort de l'electroculture.
Une questions qu'on me pose souvent,
Que peut-on faire dans son jardin pour expérimenter l' electroculture avec des matériaux de récupération, pour que cela ne revienne pas chère tout ayant des chances pour obtenir de bons résultats ?
Pour en apprendre encore plus, avec tout mes conseils, astuces et retour d'expériences, venez aux conférences et formations.
Ci-dessous : Article "Devenir un jardinier branché, en continu ou en alternatif?" :-) du Wolvendael magazine, Belgique, été 2013.


Biophysique quantique

Nous avons plusieurs fois mentionné sur le site Automates Intelligents les hypothèses selon lesquels des mécanismes fondamentaux du monde vivant ne se produiraient pas sans l'intervention de phénomènes quantiques. Ceux-ci, par leurs propriétés fondamentales (superposition d'état, non localité notamment) rempliraient dans le vivant des rôles essentiels, que les atomes et molécules du monde dit macroscopique ne pourraient pas assurer.

Phénomènes quantiques dans les organismes vivants
Jean-Paul Baquiast 19/01/2014
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Microtubules reconnues par des anticorps anti-tubuline fluorescents (verts) dans une cellule eucaryote
On a souvent dit que le milieu biologique, chaud et humide, ne pouvait permettre aux particules quantiques de conserver leur « cohérence » c'est-à-dire de ne pas devenir des particules comme les autres au contact de la matière ordinaire. Mais un nombre croissant d'expériences confirment qu'il n'en est rien. La biologie quantique paraît une réalité dont aujourd'hui encore on n'étudierait qu'un nombre limité d'exemples.

Deux série d'expériences, ayant fait l'objet de publications, illustre cette constatation. Elles ne concernent pas des phénomènes nouveaux, car les domaines en cause avaient été évoqués depuis quelques années. Il s'agit de la fonction chlorophyllienne dans les cellules végétales et des vibrations se produisant à l'intérieur des microtubules des neurones cervicaux, susceptible de jouer un rôle dans la production de la conscience. Ce sont les mécanismes quantiques supposés les produire qui se précisent aujourd'hui.

La fonction chlorophyllienne

Les processus grâce auxquels les cellules végétales recueillent et utilisent la lumière afin de fabriquer les molécules de la chimie organique dont elles ont besoin semblent n'avoir pas d'équivalents dans la physique classique. Les macromolécules qui jouent ce rôle sont composées de chromophores (responsables de la couleur verte) attachés aux protéines de la cellule et constituant le premier stade de la photosynthèse. Elles capturent les photons de la lumière solaire et transfèrent l'énergie associée vers le reste de la cellule.

Aujourd'hui des chercheurs de l'University Collège London pensent avoir identifié des processus quantiques assurant l'efficacité de cette fonction, dont il n'existerait pas d'équivalents dans la physique classique. Selon leurs observations, les vibrations des chromophores responsables du transfert d'énergie ne pourraient pas se produire classiquement. Leur efficacité dépendrait de mécanismes quantiques.
Les vibrations moléculaires résultent de mouvements périodiques des atomes dans une molécule. Quand deux chromophores vibrent à l'unisson, une résonance apparaît et des échanges efficaces d'énergie peuvent se produire. Dans certaines conditions que nous ne décrirons pas ici, des unités discrètes d'énergie, autrement dit des unités quantiques, sont échangées. Ceci en un très court temps (inférieur à la pico-seconde) et à température ambiante.
Mais ne s'agit-il pas de processus de la physique classique ? . Les chercheurs montrent qu'il n'en est rien. En physique classique les probabilités de trouver les chromophores dans certaines positions et impulsions seraient positives, autrement dit il serait possible de prévoir ces positions et impulsions. Or l'expérience montre que ceci n'est pas possible. Les chromophores ne peuvent être identifiés en position et impulsion que d'une façon probabiliste, autrement dit collective, ce qui rend impossibles les prédictions individuelles. Il s'agit donc bien d'un mécanisme quantique, correspondant à l'échange cohérent d'un quantum d'énergie. Une superposition d'états quantiques, non prédictible en physique classique, s'établit entre excitations et transfert de charge à l'intérieur du chromophore.

D'autres processus quantiques proches ont été identifiés. Nous nous bornerons à les évoquer. Il s'agit des changements structurels qu'enregistrent les chromophores associés à la vision lors de l'absorption de photons ou de la reconnaissance d'une protéine par une autre lors de l'olfaction. Pour explorer plus en profondeur ces phénomènes indispensables au fonctionnement des organismes supérieurs, il faudrait examiner les dynamiques vibratoires associées. Elles constituent clairement, selon les chercheurs, des phénomène non-classique, c'est-à-dire relevant de la physique quantique. Les théories proposées sont très complexes et ne peuvent être présentées et moins encore discutées ici. On se bornera à retenir la conclusion générale qui s'en dégage : les organismes biologiques trouvent leurs origines dans la physique quantique. Ceci pourrait contribuer à l'idée que la vie serait universelle dans l'univers, car cette physique n'est pas associée nécessairement aux conditions observées sur la Terre par des organismes comme les nôtres, qui se sont développées en exploitant les propriétés déterministes de la physique macroscopique. Elle pourrait dominer dans d'autres planètes.
Résumé de l'article publié par Nature Communications 

Advancing the debate on quantum effects in light-initiated reactions in biology requires clear identification of non-classical features that these processes can exhibit and utilize. Here we show that in prototype dimers present in a variety of photosynthetic antennae, efficient vibration-assisted energy transfer in the sub-picosecond timescale and at room temperature can manifest and benefit from non-classical fluctuations of collective pigment motions. Non-classicality of initially thermalized vibrations is induced via coherent exciton–vibration interactions and is unambiguously indicated by negativities in the phase–space quasi-probability distribution of the effective collective mode coupled to the electronic dynamics. These quantum effects can be prompted upon incoherent input of excitation. Our results therefore suggest that investigation of the non-classical properties of vibrational motions assisting excitation and charge transport, photoreception and chemical sensing processes could be a touchstone for revealing a role for non-trivial quantum phenomena in biology.

Reference :
Edward J. O’Reilly, Alexandra Olaya-Castro, Non-classicality of the molecular vibrations assisting exciton energy transfer at room temperature, Nature Communications, 
2014, DOI : 10.1038/ncomms4012 (open access)

Le rôle dans la production de la conscience des phénomènes quantiques supposés s'exercer au niveau des microtubules neuronales


Stuart Hameroff et (Sir) Roger Penrose avaient présenté il y a une vingtaine d'années l'hypothèse selon laquelle la production des faits de conscience, dont la nature et l'origine demeurent largement encore inconnues, dérivaient d'activités se produisant aux niveaux profonds des neurones cervicaux. Seraient impliqués les microtubules. Celles-ci sont des fibres constitutives du cytosquelette ou « squelette des cellules » au même titre que d'autres filaments.

Or, dans la ligne de la découverte des vibrations quantiques dans les chromophores (dont sont évidemment dépourvus les neurones), des chercheurs japonais suivis par d'autres ont conclu que des phénomènes voisins se produisaient au niveau des microtubules neuronales. Ainsi se trouverait confortée l'hypothèse initiale de Hameroff et Penrose. Celle-ci était demeurée très contestée – d'autant plus que l'anesthésiologiste Stuart Hameroff s'était engagé ensuite dans des considérations considérées comme douteuses sur la vie après la mort.

Les auteurs de l'article référencé ci-dessous suggèrent que les ondes du cerveau identifiées depuis longtemps par les technique d'électro-encéphalographie dérivent de vibrations profondes au niveau des microtubules. L'origine de ces ondes était restée jusqu'ici non élucidée. Hameroff et Penrose avaient à l'époque suggérée que des phénomènes vibratoires au sein des tubulines modifiaient les réactions du neurone ainsi que celles des synapses. Ils participaient de ce fait à un grand nombre d'activités neurologiques, dont celles relatives à ce que l'on nomme la conscience chez l'homme et les animaux supérieurs. Mais Hameroff et Penrose n'avaient pu le prouver.

Roger Penrose vient, avec d'autres collègues, de reprendre ses hypothèses initiales à la lumière des phénomènes vibratoires quantiques mentionnés dans la première partie de cet article et se produisant dans diverses cellules, végétales et animales. D'autres chercheurs, dans le même esprit, suggèrent que l'anesthésie, qui fait disparaître la conscience, sans paralyser le reste des activité cérébrales, modifie également l'activité des microtubules.

Dès que l'on parle conscience, les esprits spiritualistes et religieux s'agitent, notamment aux Etats-Unis. La conscience ne serait-elle pas un don conféré par Dieu aux humains. Au contraire, selon l'hypothèse matérialiste, elle aurait émergé progressivement dans les cerveaux du fait de computations se complexifiant progressivement au fil de l'évolution. Pour Hameroff et Penrose, aujourd'hui, il parait clair que des vibrations quantiques dans les microtubules interviennent directement dans les fonctions neuronales et synaptiques. Elles connectent ainsi le cerveau aux processus auto-organisateurs pré-conscients qui constitueraient en profondeur la réalité quantique.

Les théistes pourront toujours suggérer, comme habituellement dans ces matières, que c'est en fait Dieu et non l'évolution qui a mis au point chez l'homme les processus générateurs de la conscience. Mais les scientifiques éviteront ces incursions métaphysiques. Ils ont devant eux suffisamment de travail pour étudier en finesse ce en quoi consistent effectivement les vibrations quantiques au sein des cellules. Il leur faut dorénavant montrer en effet qu'il ne s'agit pas d'une explication facile analogue – puisque nous avons évoqué l'anesthésie – à la " vertu dormitive" de l'opium ” .

Penrose, Hameroff et Bandyopadhyay ont exploré leurs hypothèses lors d'une session intitulée“
Microtubules and the Big Consciousness Debate” lors d'un colloque de 3 jours organisé à Amesterdam les 16-18 janvier 2014 . Nous pourrons en reparler
(voir 
http://www.brakkegrond.nl/programma/1253/Penrose_Bandyopadhyay_Hameroff/
Lezing_Microtubuli_het_grote_debat_over_het_bewustzijn/#eng 
)
Résumé de l'article Consciousness in the universe : A review of the ‘Orch OR’ theory
The nature of consciousness, the mechanism by which it occurs in the brain, and its ultimate place in the universe are unknown. We proposed in the mid 1990's that consciousness depends on biologically ‘orchestrated’ coherent quantum processes in collections of microtubules within brain neurons, that these quantum processes correlate with, and regulate, neuronal synaptic and membrane activity, and that the continuous Schrödinger evolution of each such process terminates in accordance with the specific Diósi–Penrose (DP) scheme of ‘objective reduction’ (‘OR’) of the quantum state. This orchestrated OR activity (‘Orch OR’) is taken to result in moments of conscious awareness and/or choice. The DP form of OR is related to the fundamentals of quantum mechanics and space–time geometry, so Orch OR suggests that there is a connection between the brain's biomolecular processes and the basic structure of the universe. Here we review Orch OR in light of criticisms and developments in quantum biology, neuroscience, physics and cosmology. We also introduce a novel suggestion of ‘beat frequencies’ of faster microtubule vibrations as a possible source of the observed electro-encephalographic (‘EEG’) correlates of consciousness. We conclude that consciousness plays an intrinsic role in the universe.Références :
* Stuart Hameroff and Roger Penrose, Consciousness in the universe :
A review of the ‘Orch OR’ theory, Physics of Life Reviews, Aug. 20, 2013 
*Microtubules 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Microtubule